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Writing… January 7, 2009

Posted by eternalwriter in English, Français, blurb, overflow, professional procrastinating.
6 comments

In his last post, my friend Cavalier (in French!) said something about writing, the kind of writing that sometimes escapes, sometimes goes in ways we had not expected. It got me thinking.

Lately I have been both very inspired and very frustrated with my writing. In fact, so much is happening, which I just can’t seem to write about.

I hope that someday, someone will explain how come I seem to always end up with anonymous blogs where I just cant’t talk about my life in precise terms.

Maybe it’s just not how I write… Maybe even if I could talk, I would leave the details out. It appears I cannot find a middle ground betweens words that sound like the lightest touch ever, and words that feel like getting hit with a snow shovel in the head.

Oh well…

—————

Et ça me fait penser que le langage le plus cru c’est peut-être pas celui qu’on croit; peut-être, oui, que c’est plutôt celui qui décharne et qui serpente, qui se déchire de ne rien dire et de tout dire en même temps,

comme la tempête de neige qui sévit derrière la fenêtre,

comme une session qui commence et dont on a oublié de se préoccuper,

tout en même temps ou rien du tout, un détritus d’ascenseur, un chèque qu’on a oublié d’encaisser,

merde je voudrais tellement, tellement vous dire que…

(À suivre, peut-être / To be continued, or not)

Dans les bulles du champagne January 1, 2009

Posted by eternalwriter in Français, overflow.
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Bientôt, il y aura l’urgence de recommencer à travailler. Bientôt ou plutôt, bien assez tôt.

 

Il me semble que dans la vie, j’aurais dû être : a) ou bien une femme super sérieuse du genre hyperperformante, à son affaire (comme dans : équilibrée, oui), enfin le genre avec des priorités dans la vie, quoi; b) ou bien une artiste sans domicile fixe et vaguement droguée, possédant des millions «d’amis» qui habitent dans des lofts à New York et qui ont toujours l’air d’être en train de performer pour le Cirque du soleil même quand ils boivent leur café du matin.

 

Et puis je ne suis ni l’une ni l’autre mais un peu et il faut dire que ça cohabite mal tout ça, ça tiraille de partout.

 

Mais vous savez quoi? Je pense que je viens de définir, très exactement d’ailleurs, de quelles contradictions est faite la vie universitaire.

 

;)