UNWORDY

Changing identities since 2006

Archive for the ‘Tab… ça fait mal’ Category

Two months

He wrote to me. I had not contacted him in any way for over a week; I had lived with my denial / anger / pain in silence. But still, he wrote to me, as if to make sure I would not be left with any good memory of him.

He said that he had been, all this time (a year and a half), waiting for the «me» of our first two months together to come back.

Wow.

Well, the first two months were spent like this: I had a boyfriend and He was my lover; we were on strike at our job, «working» in strike committees about 20 hours a day (no joke); and then I had to make up for lost time until the next school year; and of course, aside from all that, it was all your run-of-the-mill first two months: lots of sex, very little sleep, and, I repeat, no real-life stuff because we were on strike.

This means that for more than a year, I had a relationship with someone who just never bothered to see and hear me. «Me» was forever fixated in this ideal, lover persona, and whatever else I did and became over the course of the next year, it probably just disapointed him.

And the worst part of all this is He had spent several months trying to get me to think that I was good at something else than being the perfect lover. Yup, that part of life, I master. But the rest? The loving and caring, the sharing of good and bad stuff, the everyday morning coffee and how-to-spend-our-vacation, I just always sucked at that. He worked hard convincing me that I was, also, the perfect partner for this everyday life.

How ironic is that?

Whatever. It hurts like hell.

 

Written by eternalwriter

November 24, 2010 at 9:36 am

Le dernier e-mail

C’est celui qu’on vient d’écrire et qu’on relit pourtant cent fois, en butant, chaque fois, sur LA coquille. Et sur LA phrase ambiguë, celle qu’on aurait dû relire avec plus d’attention.

Mais c’était le dernier.

Tiens bon, résolution!

Quand on signe «Ciao, babe.», on… vit avec. (Bon, peut-être pas autant que le «Goodbye» de l’ancienne Stupendous Woman, mais c’est le mieux que je puisse faire avec cette nouvelle persona complètement mauviette que je me suis colletée.)

Je tiens tout de même à préciser que c’était une réponse, oui, une réponse, à une missive non attendue. Parce qu’il faut bien ne pas s’avouer vaincue.

J’aurai le dernier mot.

Written by eternalwriter

November 22, 2010 at 11:56 pm

J’aurais bien voulu mettre un titre.

leave a comment »

Je ne sais pas si les vrais mots vont finir par sortir de moi. Autre chose que des balbutiements qui, d’une façon ou d’une autre, se résument tous à «Tab… ça fait mal».

Tantôt je dansais dans ma cuisine; un collègue, cet après-midi, m’avait parlé de notre party de Noël général qui s’en vient rapidement — une occasion de bordel pas possible, ces trois dernières années — et je voyais la piste de danse, comme ça en dansant dans ma cuisine, et je l’y voyais aussi, l’autre, lui, celui qui m’a dés-aimée.

Même si mon corps a encore (et surtout maintenant, maintenant que j’ai tellement de temps libre) des envies de jouir et d’aimer, il n’y a pas de cible. Rien que du pourri sur place, quelqu’un qui regarde désespérément ailleurs depuis trois semaines, et…

… et moi je reste là avec mon envie de danser et de l’aimer, et l’humiliation et la colère s’y mêlent. Je voudrais pouvoir tuer (au moins maintenant, au moins pour quelque temps) tout ce qui de moi aime et désire encore.

Ça ne m’était pas arrivé depuis mon début vingtaine, quelqu’un qui part comme ça, tout d’un coup, (qui part par e-mail, par surcroît), quelqu’un qui semble pouvoir faire fi de tout. Ou, en tout cas, qui semble trouver tout d’un coup que rien ne valait le coup.

Je l’ai déjà dit, mais je vais le redire: je pensais que j’étais… arrivée quelque part.

Tabarnac.

Written by eternalwriter

November 16, 2010 at 8:08 pm

Rien.

Juste ça…
Essayer de ne travailler que 8-9 heures les jours de semaine;
et puis, espérer avoir envie de se coucher (être capable de dormir) tôt.
Ne pas abuser du vino rosso (ouaif…)
Essayer de ne pas espérer; de ne pas désespérer non plus.
Accepter les invitations quand elles passent.
Faire semblant que j’y ai compris quelque chose, alors que tout ça continuera à m’échapper sans doute longtemps.
Faire semblant. Tout court. Comme si la vie continuais telle quelle, à un tout petit détail près.
On a lâché ma main. J’étais sans filet.

Written by eternalwriter

November 8, 2010 at 9:02 pm

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.